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13 septembre 2007 4 13 /09 /septembre /2007 14:00

Acadomia se développe au rythme de 50 % par an

Le 06/11/2006, j'avais consacré un article à Acadomia, véritable pionnier dans son domaine. Il est inutile de rappeler que les cours particuliers à domicile connaissent un développement inédit.

Dans cet interview du 06/10/2007 du Figaro auprès de Philippe COLEON, Directeur Général d'Acadomia, celui-ci s'exprime sur la croissance de son entreprise :

"Le développement des entreprises de soutien scolaire est-il une spécificité française ?

Comparativement aux États-Unis et au reste de l'Europe, le marché français est plus développé. Pour deux raisons. Tout d'abord, la loi Borloo sur les services à la personne a permis de structurer le marché et de faire apparaître au grand jour une activité essentiellement souterraine. Les cours particuliers ont toujours existé, qu'on appelle cela tutorat ou soutien scolaire, mais c'était informel, c'était les "petits cours" au noir que donnaient les étudiants et les profs. Il y avait seulement quelques structures de cours collectifs pendant les vacances.

Aujourd'hui, avec le crédit d'impôt pour les services à la personne, cela ne revient pas plus cher de passer par une entreprise qui professionnalise le service. La deuxième raison est que c'est dans notre pays que les élèves ont le plus de travail personnel à fournir hors de l'école. À partir de la classe de troisième, un élève sur deux doit travailler plus de deux heures par jour à la maison et a besoin d'aide. Or le modèle familial évolue : les femmes travaillent et les divorces sont fréquents. L'aide doit donc venir de plus en plus souvent de l'extérieur. Sans oublier la peur croissante de l'échec scolaire.

En profitez-vous ?

Nous nous développons de 50 % en moyenne par an parce que nous structurons le marché, en "grignotant" sur les cours informels. Nous sommes la plus grosse entreprise de cours particuliers en Europe. Nous n'avons pas à rougir non plus par rapport aux Américains : le leader aux États-Unis, Club Z, suit 70 000 élèves par an, alors que nous en encadrons plus de 100 000.

Avez-vous des relations avec l'Éducation nationale ?

Non, aucune. Nous mettons indirectement le doigt sur certaines lacunes du système et notre position consiste à ne rien demander au ministère. Nous nous adressons aux parents et aux élèves. Mais sur le terrain, nous avons de très bonnes relations avec les enseignants et avec certains chefs d'établissement - notamment dans le privé - qui font parfois appel à nous pour leurs enfants !

Le gouvernement va mettre en place un soutien scolaire dans les collèges de ZEP et veut ensuite le généraliser. Cela empiète-t-il sur votre marché ?

Cela prendra du temps. Et si l'école répond aux besoins, tant mieux. Nous sommes comme les médecins : aucun ne se réjouit lorsqu'il y a une épidémie. S'il n'y a plus de besoins individuels, nous ferons d'autres choses : des langues, de la formation professionnelle... Ce n'est pas un problème pour notre entreprise.

Les aides fiscales sont aussi un facteur de votre développement. Redoutez-vous le plafonnement des niches ?

Le risque me paraît marginal. Je tiens aussi à préciser que le crédit d'impôt nous aide à nous développer mais, qu'en retour, l'État a aussi plus de rentrées d'argent. Sur les 105 millions d'euros que nous facturons aux familles, l'État va en payer une quarantaine sous forme de réduction ou de crédit d'impôt. Mais nous payons 18 millions d'euros de cotisations à l'Urssaf et des impôts. Nous avons créé 400 emplois, nous faisons travailler 25 000 autres personnes, soit l'équivalent de 3 000 profs à temps plein. Ces salariés paient aussi des impôts. Le coût net pour l'État doit être d'à peine 10 millions."

Source : Le Figaro - 06/09/2007

+ d'infos sur l'article de Figaro.fr

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